Les 10 répliques du match

« Ecopez, écopez ! Heu… enlevez l’eau ! »

« Tu veux dire quelque chose à ton père ? »

« Stronzo »

« Qu’est-ce qu’on met sur les tartes flambées ? »

« Heu, des lardons ? »

« Elle va pas t’aimer, c’est pas parce que tu es un homme laid »

« Cachez-vous quelque chose dans vos cerveaux ? »

« Ah ça c’est sur que non »

« Oh des écureuils sur l’aile droite ! »

« Apporto un campari ! »

« Y a pas vraiment de fleurs comme on est sur un parking mais j’en mets quand même »

« Salamis ? »

« Oui Cardinal Jambon »

« Ah, le grimoire des tailles et pointures »

« C’est beau mais c’est laid »

01-11-2013 – Braine-le-Comte – 1ère mi-temps

Italie – France : dernier match de ce Mondial si on excepte la finale. Les finalistes étant déjà désignés par le jeu des autres matchs, c’est une rencontre sans pression qui s’est déroulée à Braine le Comte, et ça c’est senti. Complicité, écoute et construction, tous étaient au rendez-vous.

Le public avait bravé la pluie et l’envie d’aller au café des sports de l’autre côté de la rue. Après un échauffement mené par Corentin et qui a éclairé les difficultés de latéralisation gauche/droite de l’assemblée, Laurence lance le bal.

« Bonsoir Braine le C… » mais un problème de micro, bien vite réglé, empêche malencontreusement le public de l’entendre. Nul doute que l’ambiance, parfois un peu frisquette, aurait été réchauffée par une entrée en matière complète.

Elle lance rapidement la première improvisation « Un vent mauvais »

Sur une falaise, une femme menace de se suicider. Plus bas, Daniel, pêcheur de son état, rame dans sa barque, nous apprendrons que cela fait dix ans qu’il pêche et que 5 fois déjà cette semaine il a sauvé des gens qui tente de mettre terme à leur vie, mais ici, il est moins efficace car la téméraire se jette dans le vide. Il tente de la rattraper mais l’opération fait un trou dans sa coque.

« Mais écopez ! Ecopez ! Heu… enlevez l’eau »

Sur la berge, quelqu’un mange du pop corn en les regardant.

« Vous ressemblez à mon mari…. Mais… Daniel ? »

Il tente de s’échapper mais elle lui annonce que lorsqu’il est parti, elle était enceinte. Elle ramène notre mangeur de popcorn vers le pêcheur.

« Tu veux dire quelque chose à ton père ? »

« Stronzo »

L’improvisation suivante « Nouvelle lune », à la manière de Bollywood. Vous excuserez la qualité de l’image, mais nous étions loin. Cette improvisation mérite cependant toute votre attention car elle prouve encore toute la science de l’Italie à évoquer des objets ou des animaux divers ainsi que le talent plus verbal de la France à construire.

Nous passerons donc à l’improvisation suivante « A toute vitesse », une comparée.

Pour la France, durant la guerre, un drapeau a été oublié en territoire ennemi.

« Ils adorent notre drapeau, ils trouvent que les couleurs vont vachement bien ensemble »

Pour le récupérer, tout en évitant le feu ennemi, un des soldats va devoir se déguiser en Allemand, mais alors qu’il réussit et revient vers ses camarades ceux-ci ne le reconnaissent pas comme l’un des leurs et lui font passer des tests.

« qu’est ce qu’on met sur les tartes flambées ? »

« Heu, des lardons »

En Italie, c’est l’heure de la douche (symbolisée par deux écharpes) pour un Antonio. Une jeune femme entre dans la salle de bain catastrophée, sa mère arrive et ne sait pas qu’elle vit avec un homme, il doit partir avant qu’elle arrive.

« Elle va pas t’aimer, c’est pas parce que tu es un homme laid »

Nous apprenons que la mère vient s’installer pour un mois. La jeune fille supplie son compagnon de sortir de la douche, elle lui a déjà appelé un taxi. Après quelques minutes de suppliques, le drap de la douche s’écarte mais surprise…

« Bonjour, je suis Marcel »

Notre maitresse de jeu siffle alors la fin de l’improvisation

« Excusez moi Braine le Comte, mais j’ai un peu l’impression que c’est le jour des morts »

Le public réagit et applaudit à tout rompre.

L’improvisation suivante se nommera « Plan B » et mettra en scène deux jeunes femmes en train de préparer leurs valises. Elles se changent rapidement afin de  porter les mêmes affaires et d’avoir le même nombre de sac. Elles arrivent ensuite à l’aéroport de Beauvais, le détecteur de métaux sonne.

« Cachez-vous quelque chose à l’intérieur de vos cerveaux ? »

« Ah ça, c’est sur que non »

Elles doivent malgré tout passer par une inspection plus poussée. Après une simulation d’attaque terroriste pour voir si elles étaient du côté des gentils ou des méchants, elles arrivent enfin dans l’avion, qui décolle.

Pour évoquer ceci, un joueur italien se penche sur le côté et mime donc avec les doigts des personnages, rendus petits par l’éloignement.

« Oh, des écureuils sur l’aile droite » s’exclame la jouteuse.

(entrée immédiate de deux joueurs qui font les écureuils)

Elle leur jette donc des cacahouètes et leur propose de venir avec elles à Hawaï (mais oui, vous savez, le vol direct Beauvais-Honolulu) mais seulement un des deux car il ne reste qu’un siège.

L’improvisation suivante se nomme « Une visite inattendue » et sera une réplique imposée.

Chaque joueur reçoit une phrase, et il ne pourra prononcer que cette phrase pendant toute la durée de l’improvisation.

« Je ne mange pas de ce pain là – La vie est belle – Il pleut sur mon cœur – J’en veux encore »

Et c’est une scène de marchand ambulant qui se prépare. Les deux leads semblent apprécier le produit et courent après le marchand qui était déjà parti. Mais alors qu’on le retrouve, les choses se corsent et finissent en combat.

La comparée suivante sera « Ca passe ou ça casse ».

L’Italie nous proposera une improvisation tout en italien (enfin, merci à eux) à la manière d’un opéra. Si la gestuelle d’un rendez-vous galant qui ne se passe pas bien nous a semblé évidente, notre lectorat nous excusera de ne pouvoir restituer avec précision les citations de cette improvisation, mis à part un

« Apporto un campari »

Et, alors que la femme se meurt et que son galant revient

« Il campari no, il campari si » répété en un joli final digne de la Scala.

Pour la France, une manœuvre de stationnement rate.

« Ah, c’était pas la marche arrière »

Le propriétaire de la voiture emboutie arrive et se précipite vers la conductrice.

« C’est à vous cette voiture ? Ca m’a gêné pour avancer »

Elle se met à faire le constat.

« Y a pas vraiment de fleurs comme on est sur un parking, mais j’en mets quand même »

Le propriétaire du véhicule emboutit semble craindre quelque chose

« N’en profitez pas pour fuir »

« Non, je fais un soleil avec un sourire »

Il trouve le dessin raté, notamment pour des problèmes de perspectives. Pour arranger la situation notre conductrice tente alors une réparation de fortune avec des sparadraps

« Un petit bisou et au revoir le bobo »

Les murs ont des oreilles

Parfois, à la mi-temps (ou après le spectacle), les spectateurs parlent entre eux.
Parfois, un bloggeur se trouve à proximité.
Souvent ça donne ça.

 

« Mais en fait ils parlent pas français ? » – quelqu’un qui a compris

« Bonsoir Braine l’Alleud » – quelqu’un qui n’a pas compris

« Non mais tu le connais en fait »

« Y a de la bière !!! (ton extrêmement réjoui) » – un jouteur venu de loin

« Y a aussi du stress » – une jouteuse à la caméra

« -Mais vous parlez très bien français finalement ?

– Heeeee si, heeee oui.     – un jouteur à la caméra

Encore une fois, toutes ces citations, honteusement retirées de leur contexte, sont pourtant toute véridiques.

Hilarion Gravel

 

 

01-11-2013 – Braine-le-Comte – 2ème mi-temps

La deuxième partie sera relancée par Corentin au moyen d’un grand 1-2-3 piano avec le public, passée la cohue, Laurence, Emilie et les équipes remontent en scène.

 

« 5 voix de moins » sera la première improvisation et elle sera à la manière d’un film de capes et d’épées.

 

Lors d’un rendez-vous secret, deux cavaliers ourdissent des plans pour voler des bijoux. Ils tuent un premier garde qui passait par là.

 

Plus loin, la Reine confie le coffret contenant ses bijoux à Baldaquin, son laquet

 

« Mettez-le en sécurité. Où vous voulez mais en sécurité ».

 

Et pour s’assurer du sort de sa cassette, elle scelle le coffret avec les mains de son servant.

 

Ailleurs dans le palais, un des cavaliers a un rendez-vous.

 

« Salamis » l’interpelle le joueur français

« Cardinal Jambon » lui répond l’Italien.

 

Le cardinal veut absolument récupérer les bijoux de la Reine (et nous, nous avons déjà entendu cela quelque part).

 

Son complice poursuit donc Baldaquin et lui intime l’ordre de donner les bijoux, ce que celui-ci refuse, il a, après tout, toujours les mains collées au coffret.

 

Le mousquetaire dégaine son épée, Baldaquin en fait de même, mais avec les pieds. Alors qu’il perd, il tente, dans un dernier acte de bravoure, d’avaler les bijoux mais le mousquetaire les lui fait recracher.

 

Au palais, la Reine se lamente de la perte de ses biens et appelle sa suivante, Colombine. Elle l’envoie avec les mousquetaires pour récupérer ceux-ci (les bijoux, pas les mousquetaires).

 

Colombine meurt d’un coup d’épée

 

« Mais Colombine, vous avez tâché votre nuisette ».

 

Mais elle avait récupérer les bijoux et la Reine lui décerne, à titre posthume, le titre de Chevalière du Lys d’Or.

 

L’improvisation suivante sera une nouvelle fois comparée et aura pour titre « Tel Père, tel Fils »

 

La France nous narrera l’histoire de Walibi, petit enfant de 12 ans qui doit devenir un homme. Son père lui explique que pour se faire il devra trouver la sagesse. Elle se trouve dans le cœur d’un homme, mais comme tout ce qui est près, elle est difficile à atteindre.

 

Il part alors à travers la forêt, aux bruits d’animaux étranges. Soudain, un singe prend une tortue et la lance par terre. Elle est indemne. C’est un signe, Walibi comprend que lui aussi, comme la tortue  avec sa carapace doit se protéger et il se fait un bouclier.

 

Mais un deuxième singe tente de s’emparer de lui.

 

« Walibi, pour devenir un homme, il faut attaquer aussi pas seulement se protéger » lui révèle le conteur de cette histoire.

 

Et lorsque Walibi, enfin devenu un homme, revient au village, il y est accueilli par une grande fête (mais moins grande que la fête de clôture du Mondial demain soir).

 

Pour vous résumer la qualité de cette improvisation, je me contenterai de vous citer ma voisine « C’est Kirikou et Maeterlinck à la fois ». Et oui, notre public a de la culture.

 

Vient ensuite l’Italie qui nous a présenté une des impros les plus visuellement abouties de ce Mondial (que les autres équipes se rassurent, j’ai dis « une des ») avec un film muet. Un vrai. Une impro qui nous a fait douter de notre vue, tellement on aurait pu croire que ce qui se déroulait sur scène se passait en sépias ou en noir et blanc. Un seul regret, ne pas l’avoir filmée.

 

L’histoire, jouée avec l’ensemble des codes des films de l’époque, raconte le vol d’un coffre-fort par un homme, afin de changer sa vie. Il en rapporte le contenu à sa femme qui ne semble pas contente. Un policier et son second se lancent sur la piste. Le policier trouve le voleur et tente de se battre avec lui pendant que le second courtise l’épouse. Constatant l’un les manquements de son assistant, l’autre ceux de sa femme, le policier et le voleur se lancent à leur poursuite.

 

Une improvisation parfaite, soulignée par le magnifique éclairage du maitre de lumières. L’Italie s’est apparemment souvenue de la belle improvisation des samouraïs et du cil proposée par la France la semaine dernière et a voulu lui montrer qu’ils relevaient le défi.

 

La mixte suivante sera tout aussi visuelle avec « Un service de taille ». Nous retrouvons sur un terrain de tennis pour un match en double féminin. Filet et balle seront interprétés par les joueurs à l’aide de leurs écharpes et, au terme de la partie, la balle finira par trouver une petite camarade à séduire.

 

L’improvisation suivante sera sans titre, mais en catégorie mort annoncée, à savoir que les improvisateurs devront utiliser un lieu et un objet, donnés par le public, pour y jouer la mort de leur personnage (1 par équipe) à l’aide dudit objet.

 

L’Italie hérite d’un sauna et d’une brosse à dent et c’est un personnage qui trouve quelque chose coincé entre ses dents qui se voit obligé de se les brosser. Sous la chaleur du sauna, la brosse fond malheureusement dans sa gorge et il étouffe.

 

Pour la France, les mots seront bibliothèque et chausse-pied.

 

On nous présente une scène de magasin de chaussure dans laquelle officie le jouteur Cédric, une sorte de couteau suisse (pourtant bien français) de l’improvisation, il se déplie dans tous les sens et vous sert à peu près à tout, y compris à ce à quoi vous ne vous attendez pas.

 

« Mais non, entre 41 et 42 il n’y rien comme pointure » s’exaspère le vendeur.

 

Il a l’air de se débattre avec un client têtu.

 

« Rooooh, le gars il croit qu’il a du 41 et 1 tiers mais ça n’existe pas ».

 

Il part donc dans les nombreux rayonnages de la bibliothèque de son arrière-boutique afin de lui prouver.

 

« Littérature, on s’en fout, philosophie, on s’en fout… ah ! Chaussures ! »

 

Il fouille plus précisément

 

« Ah voilà, le grimoire des tailles et pointures »

 

Malgré la peur que semble lui inspirer le livre il l’ouvre, mais un spectre en sort. Le vendeur tente alors de le chasser en lui jetant ses talons aiguilles mais c’est finalement à coups de chausse pied qu’il y parvient. Le grimoire se referme alors, coinçant le chausse pied entre ses pages.

 

Et c’est en le retirant d’un grand coup sec que notre héros se poignarde avec l’objet.

 

La dernière improvisation sera alors tirée « Le Grand Déballage »

 

Et c’est une brocante qui apparait sous nos yeux. Le joueur italien semble y trouver quelque chose,

 

« C’est beau mais c’est laid » apprenons nous sur l’objet en question.

 

Il s’agit apparemment d’un thon en plastique qui chante quand on l’allume.

 

Mais alors que les négociations commencent, une musique western s’élève. Les deux protagonistes se figent en duel.

 

On les oblige, comme il ne se passe jamais rien dans le patelin, à venir se battre au bar. Avant le duel, le barman leur propose une bière

 

« Oui, tas de pisse pour moi » demande le joueur italien (nous espérons que la boisson demandée était en fait une trappiste)

 

Les règles du duel sont alors énoncées, le gagnant sera celui qui finira son verre dès que la pièce lancée sera retombée sur le sol.

 

Qui gagnera ? Nous ne le saurons jamais, mais alors que l’arbitre siffle pour la dernière fois, c’est la France qui remporte le match sur un score de 8 à 5. Pour la France, c’est une victoire, mais pour l’Italie, ce n’est certainement pas une défaite !

Hymne national belge

Avec Godefroid de Bouillon et Amélie Nothomb
Georges Simenon, les moules de chez Léon
Avec Benoît Poelvoorde et les frères Dardenne
Pascal, Emilie, Duquesne et Dequenne

(2-3-4)

Pierre rapsat, Barzotti, Eddy Merckx, Benny B
Zénobe Gramme, l’homme de Spy, Lio, Annie Cordy
Jacques, Jacques, Jacques, Brel, Brédael, Mercier, le Grand Jojo
Tatayet, Malvira, Salvatore Adamo
René Magritte, Peyo, James Ensor, Paul Delvaux

(2-3-4)

Victor Horta, Mauranne, Toots Thielemans et Tintin
Maurice Grévisse, Jean Rey, Le Chat, Justine Hennin
Jean-Marie Pfaff, Hergé, Blabla, Plastic Bertrand
Le Roi Baudouin, Franquin, Tchantchès, Lara Fabian
Frederiek Deburgraeve, Tom Boonen, grottes de Han

(2-3-4)

Sandra Kim, Axelle Red, Zap Mama, Knokke-le-Zoute
Duvel, Maes, Rodenbach, Hoegaerden, Dirk Frimout
José, Ivo, Jean-Claude, Van Dam, Van Damme, Van Damme
VDB, Van Den Borre, Jean et Thomas Van Hamme
Manneken Pis, Grand’ Place, Tartine et Boterham

le match en dix répliques (il y en a un peu plus, on vous le met quand même?)

« J’ai fait ça sur la pression de mes parents.

Oui je sais, tes parents étant moi.  »

« En ville c’est comme le porno mais dans la ville.  »

« On va prendre »

« Il est antisémite, il y a écrit j’aime l’holocauste sur son t-shirt »

« Un pas en avant est toujours dans la bonne direction quand il est dans la bonne direction. Il suffit de reculer le moins possible en avançant.  »

« Donnez moi la plus grande des suites.

Très vie, je vais abattre un mur.  »

« Vous aimez les hommes?

Oui quand ils sont hors de ma vue.  »

« Ce soir je suis très proche de vous

Ça tombe bien j’ai de l’espace à combler.  »

« C’est un petit pas pour l’homme mais un grand pas pour la Roumanie.  »

« Y avait du trafic au bordel

Ah oui j’imagine qu’il devait y avoir une sacrée queue.  »

« Vous avez quand même de la chance les handicapés, vous avez toujours les meilleures places.  »

« Pour une exploitation laitière c’est une mauvaise idée d’acheter que des taureaux.

Y en a qui aiment ça.

C’est quoi les bouteilles dans les frigos déjà? »

« Est ce que tu as besoin d’un massage? C’est pas trop différent de traire.  »

« Vous avez cette habitude de jouir à chaque fois que je parle. »

« Je vais cacher votre jambe, ils croiront que vous en avez pas.  »

« Le kitsch c’est le royaume des madames.  »

« C’est pas parce que les parents sont cons que les enfants le sont, moi par exemple ma mère était conne… »

« Asseoiyez vous là, vous voulez que je vous apporte un peu de lait maternel? »

« Est ce que vous avez quelque chose à mordre!

Un chat, j’ai un chat! »

« On est gentille avec mamans. Déjà que mamans elles s’aiment pas, elles sont pas un couple et qu’elles vivent ensemble… »

« Je demanderai à la Suisse de respecter le public même si on a du stock.  »

« L’exercice de feu on t’en a parlé? Non parce qu’on avait décidé de te mettre en feu. « 

Les murs ont des oreilles

« – Tu as bonne mine.

– Je suis maquillée » – une organisatrice à son huitième match

 

– Quelqu’un veut ma cigarette? – Philip Moris

 

– Est-ce que là on peut croire que c’est un coca? – une autre organisatrice à son huitième match

 

« C’est comme un match de foot, c’est dingue » – Stéphane Pauwels

 

« Vote comme tu veux » – Vladimir Poutine

 

« Si la Suisse gagne, la Belgique va en finale » – un supporter suisse essayant de convaincre un supporter belge

 

« Il est trop drôle » – la mère d’un jouteur

 

« Moi ce que je préfère au Science 10, ce sont leurs toilettes. Enfin leur toilette sans s » – madame Pipi

 

« Tu étais déjà là la semaine passée? » – Doc Emmett Brown

 

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